Comme vous le savez (ou pas), je me suis lancée le défi, cette année, de changer mes habitudes et adopter un nouveau mode de vie, plus en accord avec mes principes.
En lisant le livre de Béa Johnson que je vous présentais en début d’année, j’ai appris énormément d’astuces pour faire rimer écologie et économie.
Elle ne fût pas la seule puisque j’aime beaucoup lire des blogs traitant du même sujet ou encore des suivre le parcours de certain(e)s youtubeurs (ce qui est un exploit pour ma part… suis-je seule à préférer l’écrit au visuel ?).
Bref. Si certaines de ces astuces étaient déjà employées dans mon quotidien, au fil du temps, de nouvelles sont venus se greffer aux anciennes.
Et c’est ce petit bâtonnet en bambou qui a maintenant élu domicile dans ma salle de bains depuis quelques semaines, qui je trouve est l’alternative à laquelle j’ai adhéré directement et sans sourciller.
Mais qu’est-ce que cette petite chose ?
C’est tout simple, ça nous vient tout droit du Japon et de Chine, où là-bas, cet instrument est connu et utilisé depuis très longtemps… L’oriculi, ou nettoyeur d’oreilles est celui qui a remplacé mon bon vieux coton-tige ultra polluant.
L’oriculi, je l’ai connu sur les blogs, et je vous avoue que cette mini révolution m’intriguait énormément et je ne pouvais me résoudre à ne pas tenter l’expérience (oui, je suis curieuse).
En réalité, celui-là, je l’avais déjà croisé mais je ne savais pas qui il était et à quoi il pouvait bien servir… Je me rappelle l’avoir découvert dans un coffret de voyage entre un peigne et une lime à ongles, ce bâtonnet, à l’époque en métal, qui ne m’inspirait guère confiance. Je pensais un temps à un outil à repousser les cuticules plutôt étrange (Quelle droch ! me dis-je. Ok, c’est du breton, j’utilise souvent des bretonnismes. Traduisez par drôle ou bizarre. Pour ma part, je l’emploie comme synonyme d’idiote, enfin bref vous aurez compris). Je ne m’en étais jamais servi et impossible de remettre la main dessus depuis… Toujours est-il qu’il ne m’était pas complètement inconnu.

Oui bon, tout ça c’est bien gentil, mais comment l’utiliser ?
Le tout est dans la maîtrise, qui prend… Une, deux ou trois utilisations ! Allez-y doucement, c’est quand même du bois et non du coton (Je dis ça parce que j’ai évidemment fait l’erreur d’y aller un peu fort). Le coup de main se prend très vite, rassurez-vous. Il suffit juste de gratter doucement l'entrée de l'oreille avec le bout recourbé afin de recueillir le cérumen. N’allez pas trop profond, c’est déconseillé puisque vous pourriez vous abîmer le tympan. Rappelons-nous comme la nature est bien faite et que le cérumen, Ô combien détesté, est pourtant celui qui protégera votre tympan. Le pavillon, quant à lui, se nettoie à l’aide d’un coton lavable humide.
Si vous êtes comme moi, une sorte d’obsessionnelle de l’oreille, vous avez dû connaître la mésaventure du bouchon ! Sachez qu’avec l’oriculi, c’est fini ! (C’est notamment pour cette raison que je l’ai vite adopté). A l’inverse du coton tige, qui repousse le cérumen au fond de l’oreille et crée le fameux bouchon, l’oriculi, lui, empêche son apparition. Il est d’ailleurs recommandé par les ORL.
A utiliser une à deux fois par semaine maximum. Je le rince à l’eau savonneuse après chaque utilisation et le désinfecte.

D’autres atouts ?
Ah mais certainement ! Non seulement il est écologique et respectueux de notre santé, et en plus, il est économique. Plus besoin de se taper la tête contre les murs (ok, j’exagère) en se disant au retour des courses « ah mais m… ! J’ai oublié les cotons tiges ! » (C’est du vécu).
Et non, puisqu’il est réutilisable à vie ! Et ouais M’sieur, dame ! Et pour couronner le tout, son prix n’est pas beaucoup plus élevé qu’une boite de cotons tiges.
Personnellement, le mien provient de la boutique en ligne Lamazuna où il est proposé à 4€50. Voyez comme ça n’est pas excessif.

Au départ, je râlais un peu pour le côté en bois, car pour des instruments d’hygiène, je préfère le métal, qui me semble être plus hygiénique. Cela dit, à y réfléchir, je me suis ravisée. Le métal étant froid, je crois que mes petites oreilles n’auraient pas forcément apprécié… Je pense aussi que la sensation du bois est bien plus agréable.
Quant au bruit du coton dans l’oreille, là encore, on y gagne en confort d’utilisation (Ok, je chipote là).
D’une manière générale, je suis ravie de cette découverte. Moi qui ai acheté l’oriculi par curiosité, je ne m’attendais pas, un jour, à conseiller un si petit morceau de bois autour de moi… Je le trouve pratique d’utilisation et vraiment bien pensé. Il ne prend pas de place, s’emporte facilement partout, rien à voir avec nos cotons tiges, qui semblent désormais totalement has been !
Connaissiez-vous l’oriculi ?
Etes-vous déjà utilisateur ?
Cela vous tente-t-il ?