PRÉSENTATION
Dzongkha appartient à la famille des boisés. C’est également un parfum mixte. Il est né en 2006.
Notes de tête : Pivoine, Cardamome, Litchi
Notes de cœur : Thé au lait, Encens, Cèdre, Vétiver, Notes épicées
Notes de fond : Papyrus indien, Iris, Cuir
Au Royaume du Bhoutan, je m’exile dans un lieu spirituel au cœur des montagnes de l’Himalaya… Mon voyage initiatique commence immédiatement !
A peine avais-je vaporisé un peu de son histoire au creux de mon poignet, que je me suis sentie aussitôt perdue ! A la première bouffée, je ne sais dire ce que je ressens, il me brusque. Presque animal, il ne demande pourtant qu’à se faire apprivoiser. Une chose est sûre, il ne me laisse pas indifférente !
C’est un parfum si complexe et tellement différent de ceux dits « dans l’air du temps », que je ne sais par où commencer.
Je choisis de suspendre le temps, l’espace d’un instant, tant il m’intrigue ! Je cherche alors à le comprendre et me recentre…
Dzongkha, tu me surprends encore (et toujours d’ailleurs).
Tu éveilles mes sens, j’entrevois les quatre éléments composés ton cœur mystique.
A la fois sec et chaud, parfois piquant, tu découvres peu à peu ta terre humide de sous-bois…
Tu es l’opposé et son contraire, léger, aérien, présent sans t’imposer, tu m’enveloppes.
Tu n’évolues guère. Si je devais te décrire, tu serais fidèle, serein et loyal.
Ta tonalité ? Brune. Ton lieu de prédilection ? Un temple. Ton époque ? L’éternité.

Hors du temps, tu me mènes paisiblement vers les brumes d’un temple bouddhiste suspendu et de ses prières bienveillantes, je n’ai pour réponse que mes silences émus.
Dzongkha, je sais pertinemment que je n’ai pas encore perçé à jour toute la quintessence de ton âme, tant tu es majestueux...
BILAN
Si j’aborde ton flacon, tu es sobre et élégant. J’aime le sceau sur ton bouchon.
Inutile d’en mettre plein la vue avec un packaging surfait, ta magie réside dans ton élixir…
Tu es plus qu’un coup de cœur… Je confirme là encore, ma passion pour le vétiver.
Bien que tu ne sois pas un parfum de séductrice, tu es néanmoins incontournable pour celles et ceux qui souhaiteraient faire voyager leur esprit...

Actuellement disponible sur la boutique web : origines-parfums.
Mon cher « Baiser du Dragon », pendant dix ans, je te suis restée fidèle. Aujourd’hui, je te remplace par ce digne héritier, lui aussi, né de l’Orient. Son nom, Dzongkha, n’est autre que le dialecte tibétain qui constitue la langue officielle du Bhoutan. Mon cher « Baiser » m’offrirais-tu un signe, au passage, si j’en crois le symbole arboré sur le drapeau de ce petit pays ?
Et toi lecteur, vers quelle(s) contrée(s) lointaine(s)t’envolerais-tu ?
Quelle(s) sensation(s) aimes-tu retrouver dans un parfum ?